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 Les chroniques du ruisseau en T:Intro

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blond''hein''

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Localisation : Montréal
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MessageSujet: Les chroniques du ruisseau en T:Intro   Mar 13 Déc - 1:24

Voila André ma copie de travaille pour te donner une idée de l'endroit...

INTRO


Laissez moi vous posez une question cher lecteur anonyme : vous êtes vous déjà demandé qu’est-ce que l’attirance ? Je ne parle pas de l’attirance physique d’une personne à une autre mais bien de l’attirance plus abstraite pour un pays ou pour une ville. Le besoin qu’on certaine personne de changer d’endroit ou vivre. Eh bien, moi oui, jusqu'à ce que je découvre cette ville et ces habitants et, le jeune couple qui en est tombé en amour. À ce moment là, j’ai compris. En fait pas tout, mais ce qui pouvait ce cacher derrière un ville et ce qui pouvait la rendre séduisante. Je préfère vous avisez tout de suite que cette histoire fait peur et qu’elle est assez troublante. J’ai d’ailleurs longtemps hésité avant de la raconter. Je me demandais si les gens étaient prêts à entendre ce récit, si il pouvait l‘encaisser. Mais je crois que vous devez la savoir, aussi dérangeante soit-elle ! C’est mon devoir de la raconter. Mais vous êtes averti, si vous continué de lire, vous allez découvrir ce qui se trame dans cette ville (et probablement dans beaucoup d’autre) : le charme métaphysique et fantastique qui se déploie de certaine cité. Des choses que vous ne pourriez pas imaginer et, vous aurez certainement de la difficulté à me croire. Mais si vous y parvenez, la vie ne sera plus jamais la même pour vous.

Le nom de cette ville est Saint Jacques de Verdon, en hommage au prêtre qui l’a construisit avec ses fidèles. Elle est située à environ une trentaine de minutes de la grande ville.
Ne perdez pas votre temps à allez regarder sur une carte, vous ne la trouverez nulle part. Ce n’est pas une très grande ville mais, elle aurait effectivement du ce retrouver sur une carte. C’est déjà assez étrange en soit, non ? C’est comme si elle n’existait pas. D’ailleurs, lorsque l’on passe tout près en voiture, sur l’autoroute, on ne la remarque pas et il n’y a aucun panneau de signalisation indiquant les sortis pour la ville. Troublant, n’est-ce pas ?

Une des particularités de St Jacques de Verdon est le petit ruisseau en forme de T qui longe la ville. C’est l’élément clé de la ville, ce qui lui donne son pouvoir charmeur et magique. À la base du ruisseau, il y a une usine qui défèque dans la rivière et, presque au bout de la ville, le ruisseau se scinde en deux. C’est pour cette raison que les habitants l’on appelé : le ruisseau en T. Sur la gauche, il y a un magnifique cimetière et sur la droite le ruisseau se rend jusqu'à l’autoroute ou il s’enfonce sous terre. Tout au long, un sentier pédestre peuplé d’une végétation dense et étrange, qui peut parfois offrir des spectacles inusités d’une grande beauté et des moments de pure terreur, a été aménagé. Toute la ville est sous l’emprise de cette rivière maudite et maléfique. La végétation, les animaux, les habitants et même la ville qui a semble-t il quelque chose qui ressemble a une ‘’volonté’’ qui lui est propre. Tout a changé au contact de cette longue étendu liquide. Qu’est-ce qui a bien pu rendre ce ruisseau ainsi ?
Les villageois de pose la question depuis très longtemps et plusieurs théories ont vu le jour. La première et la plus près de l’air moderne concerne bien sûr l’usine qui déverse joyeusement et impunément ses eaux viciés directement dans le ruisseau depuis une bonne cinquantaine d’année. On peux facilement croire que ça a changé la végétation, les animaux et aussi, peut-être les humains. Toute cette théorie est très intéressante, mais est-ce que des produits chimiques peuvent donnez à une ville, une vie ? Je ne sais pas !
Il y a une autre théorie et celle-ci tourne autour du père fondateur de la ville : Jacques de Verdon. Cette histoire, en fait cette version de l’histoire, seulement quelques initiés la connaissent.
Cet homme a travaillé fort pour construire sa ville et a œuvré pour son peuple. Mais peu de gens le connaissaient vraiment. Le père Jacques avait été canonisé après sa mort et ce n’est que beaucoup plus tard que l’on avait découvert sa double vie. De jour, il aidait ses paroissiens de tous leurs maux et, il était adoré par la populace, mais la nuit, il se transformait en bête assoiffée de sexe, de violence et de pouvoir. Ses nuits étaient peuplées d’orgie et de torture. Le Vatican était au courant mais avait préférer étouffer l’affaire. Les quelques villageois au courant disaient qu’il avait vendu son âme au diable et que par le fait même, ce dernier avait élu domicile dans la ville. Ce qui pour eux, expliquait bien des choses.
Toutes les nuits, le père Jacques et ses disciples se réunissaient au pied du ruisseau, prêt du cimetière et, c’était là qu’ils pratiquaient leurs orgies et incantations. Et C’était principalement de là que provenaient les choses les plus étranges. Pour ma part, je crois plus que le ruisseau avait envoûté le père Jacques, et non l’inverse.
La troisième théorie, n’en est en fait pas une et, explique ce que je veux dire à propos du père Jacques. Des chercheurs de la ville ont trouvé des vestiges au abord de la cité d’une grotte amérindienne. De vieux textes furent découverts et fort heureusement pour eux, un descendant de cette tribu, vivant à St Jacques, pu les déchiffrer. Ces textes expliquaient qu’il se passait d’étrange chose autour du ruisseau et que jamais ils ne construiraient de camp, ni de village proche de cet endroit envahie par de mauvais esprit. Les écrits mettaient en garde quiconque de ne jamais construire de ville à cet endroit. Il était malheureusement trop tard.
Il y avait aussi des récits de plusieurs incidents troublants tournant autour du ruisseau. Importunément, aucun texte ne faisait mention d’une façon d’éradiquer le mal ou de la comprendre.

Maintenant que vous connaissez la ville, laissez moi vous parler de l’histoire de ce jeune couple qui c’est fait prendre dans cette immense toile d’araignée qu’est la ville de St Jacques de Verdon.
Un petit couple assez ordinaire comme beaucoup d’autre. Qui, étant fatigué de la grande ville, cherchait à s’établir à l’extérieur. Un couple de leurs amis vivait justement à St Jacques de Verdon, depuis deux ans. Eux aussi avaient eu envie de quitter la ville et, depuis ce temps, ils ne cessaient de vanter leurs nouveaux lieux de résidence.
Ah, oui ! Il faudrait que je les nomme, n’est-ce pas ! Mais, est-ce vraiment important de savoir leurs noms ? Ça va, d’accord. Le couple qui se rend se nomme Sylvain et Marylyne et ils vont chez André et Johanne. Voilà, ça vous va ? Bon, je continue.
Alors, André et Johanne les invitait régulièrement, mais l’emploie du temps charger du premier couple ne leur permettait pas. La grande ville, vous savez ?
Mais voila qu’en ce beau samedi après-midi, ils se rendirent à St Jacques de Verdon. Bien sûr, ils tombèrent sous le charme éphémère de la ville. Ils furent littéralement envoûtés.
Bref, ils passèrent une journée fabuleuse et, en soirée, leurs hôtes leurs firent prendre une marche dans le petit sentier aménagé le long du ruisseau en T jusqu’au cimetière. Malgré les horribles moustique qui semblait plus gros et affamer qu’ailleurs, (On aurait dit que l’alcool qu’ils avaient ingurgités et que les cigares qu’ils fumaient, les attiraient,) ils adorèrent l’endroit. Ensuite, ils visitèrent le quartier. Comble de ‘’chance’’, ils découvrirent un logement à louer dans avec toute les commodités à proximité : les marchants, les petit bistrot et autre resto. Leurs hôtes pleins de « bonne volonté » leurs offrir de rester à coucher pour pouvoir aller visiter le logement et le quartier le lendemain. Leurs destins fût scellés au moment où ils acceptèrent. Le lendemain, ils visitèrent un quartier avec une vie riche et active. Les gens qui s’y promenaient étaient gentils et affables. Les commerçants donnaient un service exceptionnel et courtois. La visite du logement leurs assena le coup de grâce. Il était exactement comme dans leurs rêve aux prix qu’ils pouvaient payer. Ils ne se rendirent pas compte à quel point tout était trop parfait. Ils signèrent le bail immédiatement. Tout allait pour le mieux pour notre petit couple qui filait le parfait bonheur. En fait, les trois semaines qu’ils passèrent en ville à la préparation du déménagement furent les plus heureuses de leurs vies. Et les dernières.
Une fois installé, la ville leur montra son vrai visage. Le premier souper au restaurant fut agréable, la bouffe était bien. En réalité, ils se firent croire que la bouffe était délicieuse. La deuxième fois, ils constatèrent que la nourriture était fade. Ils essayèrent plusieurs restaurant : italien, chinois, français et, à leurs grand étonnement tous goûtais passablement la même chose. Les villageois étaient mornes et sans relief. Pas amical, ni sympathique comme à leur visite quelque semaine plus tôt. Les commerçant étaient bêtes distant et, parfois même, méchant. La déprime s’installa. Ils ne voyaient même plus leurs amis et ils constatèrent quand fait, personne ne se parlaient vraiment dans cette ville, sauf pour des futilités. C’était chacun pour soit. 3 mois plus tard, n’en pouvant plus, ils décidèrent de déménager. Ils empaquetèrent tous leurs biens, mais ils ne purent quitter. Ils en étaient incapables. Quelque chose les retenait malgré eux dans cette fichu ville. Ils comprirent plus tard que la ville avait besoin d’un nombre minimum de personne pour être fonctionnel. À l’époque quand leur couple d’amis les avait invité, deux personnes étaient décédées et la ville se devait de les remplacer.
Le couple était dorénavant prisonnier de la ville, comme tout les habitants. Tous faisaient partis intégrants de la ville et, ils étaient en quelque sorte en communication télépathique avec elle.
Notre petit couple sympathique qui n’aspirait qu’au bonheur, vécut malheureux et n’eut aucun enfant. (De toute façons, ils n’en voulaient pas dans cette ville. Qui en aurait voulu?) Ils moururent très jeunes. Comme presque tout les gens de la ville.
C’est plutôt cruel, je le sais. Mais cette histoire n’est rien a comparer a tout ce qui se passe dans cette ville et surtout au abord du ruisseau. Il y a plein d’horrible histoire concernant cet endroit que je vous raconterai en temps et lieu.
Ah, oui. Vous vous demandez sûrement qui je suis pour connaître ainsi ces histoires ?
Eh biens, il se trouve que j’avais entendu parler de cette ville, il y a longtemps. Des rumeurs et des légendes urbaines. À l’époque, j’étais journaliste débutant et j’ai voulu faire enquête. J’ai fait des recherches et je l’ai malheureusement trouvé, voilà. Maintenant, j’y habite aussi dans cette ville maudite. Comme dit le fameux dicton; j’y suis, j’y reste. Oh, j’ai bien tenté de m’évader moi aussi mais, c’est peine perdue. Je me suis même couper un doigt, juste avant de sortir de la ville, croyant ainsi couper la communication avec elle. Mais ça n’a pas fonctionné. J’ai donc décidé d’écrire ces histoires sur Internet. Au moins, je servirais à quelque chose avant que le ruisseau et sa ville ne m’aient complètement dévoré. Comme tout les autres
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